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Selon les participants à une réunion internationale, les politiques publiques en Afrique reconnaissent de plus en plus le rôle clé de la science, de la technologie et de l'innovation (STI) dans l'accélération du développement durable.
 
En 2015, les pays membres des Nations Unies ont décidé d'utiliser les STI pour atteindre les objectifs de développement durable (ODD) d'ici à 2030.
 
« C’est très important d’utiliser rapidement les STI pour résoudre nos problèmes et rattraper les nations développées », a déclaré Adelaide Asante, directrice par intérim de la science, de la technologie et de l’innovation au ministère de l’Environnement, des Sciences, de la Technologie et de l’Innovation du Ghana. 

“Il est très important d’utiliser rapidement les STI pour résoudre nos problèmes et rattraper les pays développés.”

Adelaide Asante, ministre de l’Environnement, des sciences, de la technologie et de l’innovation du Ghana

La réunion s'est tenue au Kenya ce mois-ci (du 1er au 3 avril) pour discuter des efforts déployés par les pays africains pour utiliser les STI dans la réalisation des ODD.
 
La réunion, qui était co-organisée par le Centre africain pour les études technologiques (ACTS), basé au Kenya et la Commission nationale pour la science, la technologie et l’innovation du Kenya, ont salué les efforts déployés par des pays tels que le Botswana, le Kenya, le Rwanda et l’Afrique du Sud.
 
Par exemple, les experts ont félicité le Kenya pour la création du Fonds national de recherche et de l'Agence nationale pour l'Innovation, qui se concentrent sur les innovations dans des secteurs tels que l'agriculture, la santé et l'environnement.
 
Depuis 2016, le pays offre des subventions de recherches multidisciplinaires concurrentielles aux chercheurs d'institutions publiques et privées.
 
Tom Ogada, directeur exécutif du Centre africain pour les études technologiques, a félicité le Botswana pour ses efforts visant à mettre en place des structures telles que le Fonds d'innovation du Botswana, ajoutant que de telles initiatives pouvaient contribuer à résoudre les problèmes de développement du pays.
 
Tom Ogada a ajouté que la ratification du protocole sur la STI pour la coopération au développement de l'Afrique australe en 2015 offre un cadre juridique et un soutien politique à la mise en œuvre des programmes de développement.
 
Mmampei Chaba, directrice principale de la coopération multilatérale au département de la science et de la technologie, en Afrique du Sud, a déclaré à SciDev.Net que les pays africains avaient besoin de plateformes de partage des connaissances améliorées, en particulier pour convaincre les pays qui n’appréciaient pas à sa juste valeur le rôle de la STI dans le développement.
 
« Nous devons d'abord avoir des conversations entre nous, en Afrique », a déclaré Mmampei Chaba, expliquant que cela contribuerait à accroître le transfert de technologies Sud-Sud, qui pourrait être abordable, plutôt que d'obtenir des solutions de lutte contre les STI de l'extérieur du continent, coûteuses et inefficaces.
 
La réunion a appelé les pays africains à mettre en place des mécanismes permettant à toutes les institutions clés, y compris celles du secteur privé, de participer activement aux initiatives de STI pour le développement.