16/02/17

Comment éviter les conflits entre investisseurs et communautés locales ?

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La plupart des Etats africains sont dans une course à l’industrialisation et à l’émergence. Cette quête du développement les amène à prendre des mesures incitatives afin d’attirer de plus en plus d’investisseurs.
 
Nombre de ces investisseurs misent dans l’agro-industrie, moyennant souvent l’acquisition, sur le continent, de vastes étendues de terres.
 
Seulement, ces concessions empiètent un peu partout sur des domaines occupés par les populations autochtones, déclenchant des conflits aux conséquences pouvant aller jusqu’à des morts d’hommes ou à l’abandon de certains projets d’investissement.

"Les communautés ne sont pas contre les investissements. C’est juste la manière dont cela est fait et la manière dont leurs terres sont en train d’être accaparées par ces investissements qui pose problème", analyse Solange Bandiaky-Badji, directrice du programme Afrique chez Rights and Resources Initiative, une ONG américaine qui étudie les problèmes fonciers en rapport avec les investissements à travers le monde.
 
"L’Etat aussi a besoin de revenus et de croissance économique. Mais, comment faire pour attirer les investisseurs sans pour autant aliéner les droits des populations ? Je crois qu’il y a une balance à faire pour être juste et équitable", poursuit-elle.
 
Comment peut-on parvenir à un tel équilibre en faisant des investissements tout en préservant les droits des communautés locales pour éviter des conflits couteux ?
 
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