Republier

Nous vous encourageons à reproduire cet article en ligne ou sur support papier. La reproduction est libre de droit, suivant les termes de notre licence Creative Commons. Nous vous prions cependant de suivre ces directives simples :
  1. Vous devez créditer nos auteurs.
  2. Vous devez créditer SciDev.Net — dans la mesure du possible, veuillez insérer notre logo, avec un rétrolien vers l’article originel.
  3. Vous pourriez aussi simplement publier les premières lignes de l’article et ajouter ensuite la mention: "Veuillez lire l’intégralité de l’article sur SciDev.Net", avec un lien vers l’article originel.
  4. Si vous souhaitez aussi reprendre les images publiées avec cet article, veuillez vérifier avec les détenteurs de droits d’auteur que vous êtes autorisés à les utiliser.
  5. Le moyen le plus facile de reproduire l’article sur votre site est d’intégrer le code ci-dessous. 
Pour plus d’informations, veuillez consulter notre page media et nos conseils pour la reproduction.

The full article is available here as HTML.

Press Ctrl-C to copy

Le porteur du projet, Durando Dongsok, ingénieur de conception mécanique formé en Allemagne, a expliqué à SciDev.Net que le système est basé sur la promotion de la lampe Nuru, fabriquée en Inde, avec une batterie incorporée et alimentée par un générateur à pédales mécaniques, jouant le rôle de dynamo.

"Le système est né en Inde. Il a été dupliqué au Rwanda il y a trois, nous avons participé à son amélioration", a-t-il précisé.
 
L’objectif des initiateurs de ce projet, déjà opérationnel dans le village de Misole, près d’Edéa, à 60 km de Douala, est de remplacer, à terme, les lampes tempêtes (environ 3, 5 millions, d’après les calculs de 2SA Service) par les lampes Nuru, "qui aideront les ménages à réduire 70 % de leurs dépenses en éclairage, grâce à une énergie propre et accessible."
 
Dans chaque village couvert, «un entrepreneur rural assure la vente, la recharge et le service après-vente contre rétribution», explique encore Durando Dongsok.
 
Le projet espère en outre générer 5000 emplois ruraux au Cameroun dans les cinq prochaines années.
 
Outre le défi de faire adopter la nouvelle lampe solaire par le monde rural, le principal obstacle à cette initiative semble être le financement.
 
« La France nous a sortis de l’ombre pour nous faire voir par les autorités camerounaises. On espère que ces dernières vont désormais jouer le rôle qui est le leur. Nous n’avons pas encore trouvé l’ange financier qui nous permettra de passer à l’étape supérieure», regrette Durando Dongsok.
 
Néanmoins, il se réjouit d’avoir obtenu de la Convention Cadre des Nations Unies Sur les Changements Climatiques (CCNUCC) un prêt sans intérêts de $110.000 USD à rembourser "une fois que les crédits carbones seront émis."

Thèmes apparentés