Un avenir meilleur pour la science après le Printemps arabe
D’après Bothina Osama, les gouvernements du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord reconnaissent les liens entre les soulèvements populaires et le rôle de la science dans le développement.
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D’après Bothina Osama, les gouvernements du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord reconnaissent les liens entre les soulèvements populaires et le rôle de la science dans le développement.
Une enquête réalisée par SciDev.Net met en évidence les obstacles à la prise en compte des résultats de la recherche dans les politiques et la pratique, et rappelle que les données à elles seules ne suffisent pas.
Il faudra de nouveaux cadres et une nouvelle réflexion sur les objectifs pour intégrer la science dans le nouveau programme de développement.
Une consultation menée avec les acteurs de la politique scientifique dans la région Asie-Pacifique met en évidence des tensions entre les différentes priorités de la recherche, un phénomène lié à la gouvernance de la science.
La science fait partie intégrante des programmes d'information télévisée au Brésil ; pourtant, comme dans d'autres pays en développement, les scientifiques pourraient mieux pour collaborer avec les médias.
Il est vrai que la dynamique du libre accès est irréversible, mais la communauté scientifique internationale doit bien gérer ce changement pour s'assurer que les régions pauvres ne restent pas à la traîne.
Les Jeux olympiques nous rappellent, comme en science, que la compétitivité doit être teintée de collaboration afin de favoriser le développement social.
Le message de Rio+20 est qu'il faut mener des actions concrètes pour atteindre les objectifs actuels. Les scientifiques doivent identifier et surmonter les obstacles au changement.
Le fait d’accueillir une partie du plus grand radiotélescope du monde améliore l’image de l’Afrique du Sud sur la scène scientifique internationale. Mais le projet doit aussi contribuer à répondre aux besoins sociaux du pays.
Les efforts qui visent à promouvoir le développement durable doivent puiser dans les technologies développées à l'échelle locale, dictées par les besoins et les priorités des communautés.
L'absence d'une pluralité de voix crédibles en science obère la capacité des journalistes à relever les défis du développement.
Une réunion à Londres la semaine prochaine offre l'occasion de démontrer que la science est à même de proposer des solutions efficaces à la crise environnementale actuelle, et ne se limite pas à poser le diagnostic des problèmes.
Les journalistes scientifiques doivent participer au combat contre les affirmations scientifiques trompeuses, tout en restant sensibles aux spécificités culturelles et aux limites de la science.
Un rapport ougandais affirme que l'intérêt des décideurs pour la science et la technologie s'accroît ; pourtant, ils ont besoin de soutien pour transformer cet intérêt en action.
Il nous faut rassembler plus d'informations sur les journalistes scientifiques dans le monde en développement, et mieux comprendre ce dont ils ont besoin pour renforcer leurs compétences.
Les tentatives des gouvernements de contrôler la communication scientifique sont en contradiction avec les exigences du public pour plus de transparence ; les journalistes doivent résister à cette tendance.
La biosécurité est toute aussi importante que la nécessité de garantir que les populations pauvres des zones rurales profitent des cultures GM et que les décisions soient fondées sur des bases scientifiques solides.
Si la science ne peut résoudre les conflits politiques, la coopération scientifique peut jouer un rôle clé dans la maximisation des opportunités post-conflit.
Les critères académiques ne suffisent pas pour évaluer la science dans une économie du savoir.
La communauté scientifique doit s’engager dans la communication, partie intégrante des obligations professionnelles du chercheur.