Rapprocher la science et le développement

Impact

SciDev.Net tient à apprendre sans cesse de ses lecteurs et à les comprendre. Plus nous connaissons l’impact de nos activités, mieux nous pouvons répondre aux besoins sans cesse changeants des usagers de notre site Internet et de nos services, et proposer des produits de valeur durable.

Séries d'apprentissage

Les séries d'apprentissage de SciDev.Net contribuent à mieux nous faire connaître dans notre secteur d'activité au moyen d'une recherche innovante et des contenus faciles à comprendre. Elles présentent les informations que nous recueillons à la source et sous la forme d’éléments accessibles que vous pouvez également utiliser pour améliorer votre propre travail. Les séries d’apprentissage font partie de notre programme de suivi-évaluation et livrent de précieuses leçons concernant la prise en compte des preuves dans l’élaboration des politiques, les activités de développement et l’instauration d’une culture de la science.

Pour l'IIED, la série sur la cartographie de l'impact du journalisme scientifique est une source d'inspiration qui a contribué à nourrir notre analyse et notre compréhension de l'impact que nous avons sur l'évolution des comportements, des connaissances et du débat.

Clair Grant-Salmon - Responsable du développement du public, Institut international de l'environnement et du développement (IIED)




 

Exemples d’impact

Nous aimerions mieux comprendre comment nos informations sont utilisées, et leur impact à la fois sur les activités individuelles et sur le contexte social du travail au sens large.

Nous savons qu’en tant qu’utilisateur fréquent du site de SciDev.Net, vous attachez de l’importance à notre contenu, mais nous voulons tout de même mieux comprendre la façon dont vous en faites usage. Quel a été son impact sur vos activités et sur le contexte social au sens large dans lequel vous travaillez ?

Votre réponse nous aidera à mettre à votre disposition les informations dont vous avez le plus besoin et à améliorer notre contribution à certains domaines clés du développement. Les résultats de l’enquête de l’an dernier ont été également publiés dans "Cartographie de l’impact du journalisme scientifique", un rapport très consulté de nos Séries d’apprentissage.
Partagez votre expérience avec nous en cliquant-ici.

  • Impact dans le monde des médias
  • Selon Geoffrey Kamadi, journaliste basé au Kenya et collaborateur de Reuters Alertnet, Spore Magazine, New Agriculturalist, Daily Nation et The Standard, " en tant que journaliste scientifique indépendant, j’estime que SciDev.Net est assez utile. L’excellente qualité de son contenu me permet non seulement de rester parfaitement informé, mais j’en tire aussi des idées que je développe en articles pour les publications locales et les publications en ligne" (2013).

    Bennen Buma Gana, journaliste à la Cameroon Radio and Television, nous confie qu’après avoir pris part en 2005 à un atelier organisé au Cameroun par SciDev.Net, il a écrit des articles pour le site Internet en tant que journaliste indépendant. Dans le cadre de ses responsabilités actuelles, il s’est "quelques fois appuyé sur des informations publiées sur le site de SciDev.Net pour contribuer au débat en salle de rédaction et rédiger d‘autres papiers pour la radio". La CAMAM — Cameroon Media Against Malaria, association professionnelle dont il est membre s’appuie principalement sur les informations tirées de SciDev.Net. "C’est ainsi que nous avons pu faire participer la nation dans [un] véritable combat contre le paludisme" (2013).

    Liliam Lee Hernández, journaliste en service dans une chaîne de télévision cubaine (Sistema Informativo de la Télevisión Cubana), dit qu’elle utilise notre contenu comme référence et comme source pour une rubrique d’un programme hebdomadaire d’information qui aborde les questions scientifiques, technologiques et environnementales. Elle ajoute que SciDev.Net traite sous un angle particulier certains sujets qui ne sont pas abordés par d’autres médias internationaux (2013).

    Charles Ogallo, journaliste à la Radio Baraka FM (Kenya), nous a confié qu’il utilise beaucoup notre contenu, surtout pour le traitement des questions scientifiques et environnementales, en précisant : "SciDev.Net m’a ouvert les yeux et m’a aidé à améliorer mon travail à travers l’application de la science aux sujets liés au développement. J’ai également bénéficié de plusieurs bourses grâce à des articles rédigés avec un accent sur les questions de développement. Je suis actuellement boursier auprès de United Nations Climate Change Media et membre du Club de journalistes africains du MDP" (2014).

    Angela Lovell, journaliste indépendante :
    "Pour moi, SciDev.Net est constamment un outil efficace pour rechercher des documents de référence, ainsi que des recherches en cours et de nouvelles recherches dans le monde sur mes nombreux domaines d’intérêt en tant que journaliste indépendante. Je m’intéresse principalement au secteur agricole et SciDev.Net fournit des détails intéressants et équilibrés sur la recherche que j’explore avec, au besoin, l’éclairage de chercheurs et scientifiques. Son site Internet est toujours une source constante qui me permet d’explorer de nouveaux thèmes et, souvent, mon fil d’actualités quotidien m’inspire de nouveaux sujets d’articles que je peux proposer comme nouvelles ou articles de fond à différents médias. Je ne travaille pas dans le domaine du développement en tant que tel, mais en rédigeant de nombreux articles sur l’évolution actuelle du secteur agricole et en vulgarisant cette information auprès de personnes travaillant dans le secteur agricole, j’ai le sentiment d’avoir contribué de manière significative au développement" (2014).
  • Impact sur des universitaires et chercheurs
  • Henriette Brreunis, coordonnatrice de la recherche clinique au  Princess Margaret Cancer Center, Canada (2014):
    "Le directeur adjoint de l’Himalayan Institute of Canada a proposé d’élaborer un programme de volontariat à mettre en œuvre au Himalayan Institute Hospital Trust (HIHT) à Dehradun en Inde. Dans mes recherches, j’ai découvert le site de SciDev.Net sur lequel j’ai appris le 12 septembre 2012 que l’Inde comptait durcir la réglementation en matière d’essais cliniques. C’est ainsi que j’ai eu l’idée de soumettre une proposition écrite au Dr. Saini, Directeur de l’Institut du cancer du HIHT, à l’effet d’organiser des ateliers sur la recherche responsable et les bonnes pratiques cliniques. Cette proposition a été agréée avec plaisir et en février 2013, cinq ateliers ont été organisés à l’intention des étudiants des premier et second cycles, des étudiants du cycle doctoral et des doctorants en soins infirmiers du HIHT…Les participants à ces ateliers ont mieux compris la notion de comportement éthique en recherche clinique et l’appliqueront dans les futurs projets en recherche clinique".

    Prof. Soodursun Jugessur, chercheur à l’université de Maurice :
    "Plusieurs articles de SciDev.Net m’ont permis d’avoir une meilleure grille d’analyse dont je me sers dans l’élaboration des politiques et orientations en matière d’éducation et pour le travail des ONG. Grâce à mes interventions dans le secteur public, le secteur de l’éducation et les activités des ONG (www.sukhiparivaar.org ), j’ai réussi à faire évoluer les mentalités". (2014).

    Grae T. Bengwayan, université d’État de Benguet (Philippines), conseiller du journal des étudiants et enseignant vacataire au programme de développement rural :
    "J’exhorte mes étudiants à s’inscrire sur SciDev.Net pour mieux connaître son site, apprendre en lisant les articles et s’en servir comme références pour leurs recherches. En bref, SciDev.Net est une importante source de documents de référence pour les étudiants des premier et second cycles. J’encourage les jeunes qui écrivent pour les journaux d’étudiants à continuer à écrire des articles scientifiques sur les résultats de la recherche, c’est ma passion, une passion excitée par SciDev.Net. Etant donné que je suis conseiller éditorial, je lis habituellement la rubrique de SciDev.Net consacrée au journalisme scientifique dont je télécharge certains articles (ex. celui consacré à au traitement journalistique de la recherche) pour les consulter ultérieurement. En général, lorsque je lis SciDev.Net, c’est un peu comme si je suivais une formation, parce que je m’instruis, je m’informe et ça me motive" (2014).

    Juan Carlos Godoy, Secrétaire pro tempore des relations internationales de l’université nationale de Córdoba en Argentine, nous a confié qu’il n’est toujours pas facile de trouver du contenu de qualité sur les politiques scientifiques en général, et que SciDev.Net comble ce vide en proposant un contenu de qualité adapté aux sujets abordés dans les principaux medias et publications scientifiques de langue espagnole.

    Luis Argueta Antillón, membre du conseil de direction de la Faculté des sciences économiques de l’Université du Salvador, nous confie qu’il s’appuie sur notre contenu pour faire des propositions et mettre en œuvre des stratégies et politiques dans le domaine de l’enseignement supérieur. Avec comme résultat, une meilleure prise de conscience et un intérêt accru pour la nécessité de refondre les programmes pour tenir compte des progrès technologiques et scientifiques, et améliorer la qualité et l’utilité de l’enseignement supérieur.
  • Impact sur les ONG
  • David King, économiste agricole, consultant bénévole auprès de la coopérative de développement Soro-soro Ibaba :
    "Nous utilisons SciDev.Net pour identifier les innovations et activités potentielles de développement au niveau local, qui sont pertinentes et utiles pour notre coopérative, et particulièrement, la partie consacrée à la R-D, et ses membres (environ 18 000 familles) et ses partenaires, notamment des universités et certains décideurs philippins à qui nous faisons parvenir des recommandations d’ordre politique. Nous avons notamment utilisé les résultats d’études publiées sur SciDev.Net dans nos activités de production avec des méthodes biologiques. Les conclusions et les articles publiés sur SciDev.Net ont joué un rôle capital dans le développement de notre coopérative et nos essais à base du BIO-N, un inoculant fixateur d’azote de substitution/complémentaire des engrais organiques. Nous avons également utilisé les résultats d’études sur les technologies d’après-récolte pour la conservation, le conditionnement et le stockage organique des légumes. Le contenu de SciDev.Net sur la durabilité de l’environnement contribue au renforcement de notre programme d’agriculture verte et à l’implication de nos membres dans la résolution du problème de ce qui était jadis considéré comme des déchets animaux en entreprises d’une chaîne de valeurs pour la production d’engrais organiques, l’utilisation du biogaz (pour le chauffage, les besoins de stérilisation , et l’électricité pour nos bureaux), et le centre de transformation des aliments (2014)."

    María Sonia Laura Valdez, responsable des innovations auprès de Promotion de la durabilité des connaissances partagées/Promocion de la Sustentabilidad de Conocimientos compartidos (Bolivie), déclare qu’ils utilisent les informations tirées de SciDev.Net pour orienter les efforts de recherche au sein de cette organisation. Elle ajoute que l’article de SciDev.Net sur un réseau de météorologues kényans qui s’appuient sur les savoirs autochtones et bénéficient de l’appui d’une université anglaise, a joué un rôle important dans les activités de son organisation, à savoir la mise en place d’un réseau d’informations agro-climatiques basé sur les connaissances des paysans (2014).

    Amy Angel, économiste agricole à la Fondation salvadorienne pour le développement économique et social :
    "SciDev.Net est un outil efficace d’information sur l’évolution récente des politiques et des résultats de la recherche. Je crois que c’est une source importante qui me permet de tenir à jour mes connaissances… Je me sers des exemples de bonnes pratiques dans le domaine des politiques agricoles tirés d’articles que je lis sur SciDev.Net". (2013).

    Majed Velasquez, coordonnateur régional des activités de l’UNICEF (Pérou), nous a confié qu’il s‘appuie sur notre contenu pour promouvoir les politiques et a ainsi pu démontrer l’importance des savoirs autochtones (2014).

    Marilyn Pifer, CRDF, organisation à but non lucratif : "Les articles de SciDev.Net nous fournissent des informations de base que nous utilisons dans l’élaboration des projets de développement et nous orientent vers des partenaires potentiels" (2013).
  • Impact sur les décideurs
  • Raymond Onyenezi Ogbu, chargé des relations publiques au Bureau national d’acquisition et de promotion des technologies du Nigéria :
    "SciDev.Net m’a permis de prendre conscience du niveau de sous-développement du continent africain… J’ai compris, par exemple, que le fait de contracter le virus du SIDA n’implique pas forcément que la victime va mourir [et que] les gens doivent pouvoir connaître leur statut sérologique avant que le virus ne se transforme en SIDA. Ce site Internet est une merveille. Grâce à ce site, je ne stigmatise plus les malades du VIH et j’ai sensibilisé mes collègues sur les méthodes de prévention" (2013).

    Teresita Superioridad Baluyos, responsable de la communication au ministère philippin de la Science et de la technologie, Bureau régional n° 10 :
    "Le contenu de SciDev.Net est très enrichissant et utile dans mon domaine d’activité. Les nouvelles et les articles de fond sont d’une grande pertinence et je les utilise non seulement pour mon propre épanouissement mais aussi pour l’institution pour laquelle je travaille, ainsi que ma communauté. SciDev.Net me permet d’en savoir plus sur ce qui se passe dans d’autres parties du monde et m’a permis d’élargir mes connaissances, et je suis content que le public et les décideurs comprennent le rôle important que la science joue dans le développement. Pour moi, consulter SciDev.Net est devenu une routine, je suis excité par les nouveautés et je diffuse aussi les informations à travers mes programmes radio" (2013).

    Geneive Brown Me, entrepreneure technologique, consultante en marketing en ligne et ancienne diplomate caribéenne spécialisée dans les stratégies d’implication de la diaspora, collabore actuellement avec les organisations des secteurs public et privé basées aux États-Unis et aux Caraïbes. Elle nous a confié qu’elle utilise notre contenu sur sa plateforme Internet où elle échange les articles avec les décideurs des Caraïbes. Elle a ajouté : " Je pense que votre contenu et mes recherches ont joué un rôle catalyseur quand il a fallu attirer davantage l’attention sur le rôle de la science et de la technologie dans le développement des Caraïbes. J’ai écrit un article sur cette question et il a été publié l’an dernier dans le magazine Science and Diplomacy. Votre site nous a fourni d’importantes études de fond" (2014).

    Brice Montfraix qui travaille à la Commission de l’Océan Indien (organisation intergouvernementale) affirme que SciDev.Net lui a servi de modèle pour le développement de son propre portail sur l’adaptation au changement climatique, où il crée également des liens vers des articles ou contenu pertinent de SciDev.Net. Il se sert également de notre contenu pour l’élaboration des normes d’excellence (2014).

    Nizar, facilitateur et ingénieur consultant auprès du ministère irakien de la Santé, nous a appris que le contenu de SciDev.Net est téléchargé sur le site Internet qui leur sert à collecter les études en tant que preuves en vue de redresser les situations auxquelles le pays (ou une institution ou un secteur) peut faire face, et ils peuvent tous tirer avantage de ces ressources. Il dit également partager notre contenu avec un grand nombre de spécialistes dans le domaine de la recherche et de la gestion en génie, améliorant ainsi la compréhension de la science et de la technologie (2014).

    Guido Martin Melgarejo Burgos, membre du Parti nationaliste péruvien, nous a confié qu’ils ont utilisé notre contenu pour sensibiliser la population et susciter des actions sur la conservation de l’eau dans leur région, surtout dans la ville d’Ica qui souffre d’une grave pénurie d’eau. Il a jouté que ces efforts ont été couronnés de succès et pour la première fois, il y a moins de carnavals d’eau dans la ville, ce qui permet une meilleure utilisation de cette ressource (2014).
  • Impact sur le secteur privé
  • Muluken Ahmed, Ingénieur en chef de projets et spécialiste  de la prévention des catastrophes chez Amhara Design and Supervision Works (ADSWE) en Éthiopie :
    " Je m’appuie sur les leçons tirées par SciDev.Net et les conclusions de ses études en tant que ressources de base pour assurer l’efficacité et la durabilité de la gestion des projets publics. Les méthodologies jouent aussi un rôle essentiel dans la recherche de développement en matière de prévention des catastrophes qui, pour moi, est un second métier….[par conséquent ], j’ai amélioré ma compréhension et appliqué la science au soutien du développement à travers la méthode scientifique de gestion des projets après utilisation du contenu de SciDev.Net" (2014.

    Ingrid Schiefloe, responsable de la communication à Sahara Forest Project en Norvège, nous apprend que son organisation s’appuie sur "SciDev.Net pour s’informer sur les nouveautés et ce qui marche… [et] savoir si nos activités sont en phase avec les nouvelles tendances" (2014.

    Myra Donnelley – Vice-Présidente chargé du développement des ressources (Global Health) – Eniware, SARL :
    "J’utilise SciDev.Net pour m’informer sur les innovations. Nous essayons de renforcer la sensibilisation dans notre secteur en tweetant et en affichant les articles sur Facebook… Nous en sommes à la phase d’essai des produits que nous développons. Nous espérons nous appuyer davantage sur SciDev.Net à mesure que nous passons aux essais sur le terrain" (2014).

    Andrew Kluth, consultant auprès de Cambridge Sustainability Consultants, dit qu’il se sert de notre contenu pour "comprendre la recherche de pointe et la recherche pertinente" et c’est ainsi que " [j’ai pu] conseiller les clients de manière plus approfondie sur les problèmes parce que je comprends la réflexion avant-gardiste" (2014).
  • Quelques expériences de publications sur SciDev.Net
  • 1) Une semaine après avoir écrit l’article intitule "Farmers in Africa should switch to bio pesticides" (12 avril 2012), Manuele Tamò, Représentant de l’Institut international d’agriculture tropicale (IITA) au Bénin, a été contacté par le Centre de recherches pour le développement international (CRDI) par l’intermédiaire de son représentant en Afrique de l’Ouest, qui l’invita à rédiger une note de synthèse pour un projet de 500 000 dollars EU sur la mise en œuvre des idées exprimées dans son article, "surtout celles relatives à la production artisanale de bio pesticides par les associations féminines ou de jeunes". L’auteur pense que "c’est une réalisation importante qui aurait été impossible sans la publication de l’article". Tamò a également reçu des courriels de scientifiques qui souhaitaient collaborer avec lui, ainsi que d’entreprises productrices de bio-pesticides intéressées par la promotion et la vente de leurs produits en Afrique de l’Ouest. Pendant la même période, l’auteur a été contacté par un journaliste kényan travaillant pour ScienceAfrica qui demandait des conseils sur une mouche blanche identifiée dans son pays.

    Un mois après la parution de l’article, Tamò nous a informé qu’il a travaillé avec l’ONG citée dans son article, et il a invité le public et la presse à prendre part à une journée portes ouvertes organisée à Glazoue (centre du Bénin), et auxquelles les trois entreprises – citées également dans son article d’opinion – ont participé : l’usine de production d’huile de margousier, l’usine de production de bio- pesticides et l’usine de transformation des sous-produits de l’huile de margousier et des bio-pesticides en engrais verts. Avec à la clé le recrutement de deux stagiaires par ces entreprises privées qui ont appris à produire le virus pour les bio-pesticides. L’événement a été filmé par la télévision nationale qui a produit un documentaire de 25 minutes comprenant plusieurs interviews. Tamò nous a également confié que durant la même période, un groupe de stagiaires de la Fondation mondiale de journalistes scientifiques a visité son centre de recherche. L’auteur a saisi cette occasion pour présenter un exposé sur les activités de son organisation dans les domaines de la lutte biologique et les bio-pesticides, dont la presse s’est fait l’écho.

    2) Immédiatement après la parution de son article intitulé "Support community mapping for climate adaptation" sur SciDev.Net le 8 février 2012, John Waugh a été contacté par le Groupe consultatif et technique du Fonds pour l’environnement mondial. Un mois après, il fut invité à participer à un atelier organisé par Google Earth à l’intention de personnes capables d’influer sur l’utilisation des technologies de cartographie. " Je crois que je dois tout cela à cet article" affirme Waugh. Six mois après la parution de l’article, Waugh fut invité par la Smithsonian Conservation Biology Institute et le Programme des Nations Unies pour l’environnement, grâce à ce travail. L’auteur est convaincu que cet article a mis au grand jour la nécessité d’élaborer d’autres projets, en précisant que des discussions sont en cours sur des projets de suivi.

    Waugh nous a rapporté que finalement la Banque asiatique de développement a étendu le projet pilote sur lequel portait son article à l’ensemble des Îles Cook et utilise la même méthodologie dans d’autres îles du Pacifique. Toutefois, dans le cas d’espèce, l’auteur "n’est pas en mesure de dire dans quelle mesure son article a influencé cette décision", même s’il est convaincu que l’article "a positivement contribué à l’intérêt croissant porté à cette approche".

    3) Dominic Kniveton, professeur de climatologie et société à l’université du Sussex, et Max Martin, doctorant dans la même université, ont coécrit "Migration myths hold back successful climate adaption" (paru le 14 février 2013). Ils ont été contactés par voie de courriel par Nalaka Gunawardene, Directrice honoraire de TVE Asie-Pacifique et membre du Conseil d’administration de SciDev.Net, et leur article a fait l’objet de commentaires intéressants de la part de journalistes d’Asie du Sud spécialisés sur les questions environnementales et avec qui l’article a été partagé.

    Quelques mois après la parution de l’article, l’on a constaté qu’il contribuait au débat politique sur les migrations liées au changement climatique en général, et tout particulièrement dans le cas du Bangladesh. L’article fait partie des documents d’un atelier organisé à Dakha par notre partenaire RMMRU (www.rmmru.org ) à l’intention de hauts responsables publics et d’autres acteurs. L’atelier dont le thème était intitulé "New Knowledge on Climate Change and Migration in Bangladesh" a été largement fondé sur les conclusions pertinentes tirées par l’étude.